Dans cet article
- Le dispositif Pinel a pris fin le 31 décembre 2024 et ne peut plus être souscrit en 2026
- La loi Jeanbrun instaure une réduction d’impôt de 14 % à 21 % sur le prix d’acquisition pour les investissements locatifs dans le neuf
- Le plan Relance logement prévoit une exonération de droits de donation jusqu’à 100 000 € pour l’achat d’un logement neuf
- Le statut LMNP voit sa fiscalité modifiée avec la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value
- Les dispositifs Malraux, Denormandie et déficit foncier restent pleinement opérationnels en 2026
- Un accompagnement par un avocat fiscaliste permet de sécuriser chaque montage et d’optimiser le gain fiscal réel
Sommaire
- Fin du Pinel : bilan et transition vers les nouveaux dispositifs
- Loi Jeanbrun : le nouveau pilier de la défiscalisation immobilière
- Plan Relance logement : exonérations et abattements exceptionnels
- LMNP en 2026 : ce qui change pour les loueurs meublés
- Défiscalisation dans l’ancien : les dispositifs toujours actifs
- Comparatif des dispositifs de défiscalisation immobilière en 2026
- Mes conseils pour choisir le bon dispositif et sécuriser votre investissement
La nouvelle loi de défiscalisation immobilière en 2026 redessine profondément le paysage de l’investissement locatif en France. Après la disparition du Pinel, le législateur a choisi de relancer l’offre de logements par des mécanismes fiscaux inédits. En tant qu’avocate fiscaliste, je reçois chaque semaine des investisseurs désorientés par ces changements. Cet article vous donne une vision claire et complète de ce qui vous attend cette année.
Fin du Pinel : bilan et transition vers les nouveaux dispositifs
Le dispositif Pinel, instauré par la loi de finances pour 2015 à l’article 199 novovicies du Code général des impôts, a officiellement cessé de s’appliquer aux acquisitions réalisées après le 31 décembre 2024. Durant ses dix années d’existence, il a permis à des centaines de milliers de contribuables de bénéficier d’une réduction d’impôt allant jusqu’à 21 % du prix du bien, en contrepartie d’un engagement de location à loyer plafonné.
Pour les investisseurs ayant souscrit un Pinel avant cette date, la réduction d’impôt continue de s’appliquer normalement pendant toute la durée de l’engagement (6, 9 ou 12 ans). En revanche, aucun nouveau Pinel ne peut être signé en 2026. C’est un point que je clarifie systématiquement en consultation, car la confusion persiste.
La disparition du Pinel ne signifie pas pour autant la fin de la défiscalisation immobilière. Au contraire, le gouvernement a mis en place plusieurs mécanismes de substitution, dont le dispositif Jeanbrun et le plan Relance logement, qui répondent à des objectifs différents mais complémentaires.

Loi Jeanbrun : le nouveau pilier de la défiscalisation immobilière
Qu’est-ce qui remplace la loi Pinel en 2026 ? La réponse tient en deux mots : loi Jeanbrun. Adoptée dans le cadre de la loi de finances pour 2025 et entrée en vigueur au 1er janvier 2025, cette nouvelle loi de défiscalisation immobilière porte le nom de la députée qui l’a défendue, Christelle Jeanbrun. Elle constitue désormais le dispositif central pour les investisseurs souhaitant réduire leur impôt via l’immobilier locatif neuf.
Les conditions d’éligibilité
Pour bénéficier du dispositif Jeanbrun, l’investisseur doit respecter plusieurs critères cumulatifs :
- Acquérir un logement neuf ou en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) situé dans une zone tendue (zones A, A bis et B1)
- S’engager à louer le bien nu à usage de résidence principale du locataire
- Respecter des plafonds de loyers et des plafonds de ressources du locataire, fixés par décret
- Respecter les normes environnementales RE2020 ou équivalentes pour le bâtiment
- Le prix d’acquisition ne doit pas excéder 5 500 € par mètre carré
Les taux de réduction d’impôt
La nouvelle loi Jeanbrun propose des taux de réduction d’impôt sur le revenu proportionnels à la durée de l’engagement locatif :
- 14 % du prix d’acquisition pour un engagement de 6 ans
- 17,5 % pour un engagement de 9 ans
- 21 % pour un engagement de 12 ans
Le plafond d’investissement retenu est de 300 000 € par an, dans la limite de deux logements. La réduction est étalée de manière linéaire sur toute la durée de l’engagement. Concrètement, pour un investissement de 250 000 € sur 12 ans, la réduction totale atteint 52 500 €, soit 4 375 € par an.
Je recommande à mes clients de bien évaluer la rentabilité globale de l’opération, car l’avantage fiscal ne doit jamais masquer un achat à un prix surévalué. N’hésitez pas à consulter un avocat en droit fiscal pour valider votre montage.
Plan Relance logement : exonérations et abattements exceptionnels
Au-delà du dispositif Jeanbrun, le gouvernement a lancé le plan Relance logement au printemps 2025, un ensemble de mesures fiscales temporaires visant à débloquer le marché immobilier. Ce plan a été officiellement présenté sur service-public.fr et comporte plusieurs volets majeurs.
Exonération de droits de donation
La mesure la plus commentée concerne l’exonération de droits de mutation à titre gratuit pour les donations affectées à l’achat d’un logement neuf. Chaque donateur peut transmettre jusqu’à 100 000 € en franchise de droits, à condition que les fonds soient utilisés dans les six mois pour :
- L’acquisition d’un logement neuf destiné à la résidence principale du donataire
- La réalisation de travaux de rénovation énergétique dans un logement existant
Cet abattement se cumule avec les abattements de droit commun déjà en vigueur (100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans). Pour un couple marié transmettant à un enfant, c’est donc potentiellement 300 000 € exonérés au total. J’ai détaillé les mécanismes classiques de donation et abattements successoraux dans un article dédié.
Abattement sur les plus-values immobilières
Le plan Relance logement prévoit également un abattement temporaire de 60 % à 85 % sur les plus-values réalisées lors de la vente d’un terrain à bâtir ou d’un immeuble destiné à être démoli pour reconstruction, sous réserve que l’acquéreur s’engage à construire des logements collectifs. Cette mesure vise à encourager la libération du foncier dans les zones les plus tendues.
TVA réduite et prêt à taux zéro élargi
Le PTZ (prêt à taux zéro) est étendu à l’ensemble du territoire pour les primo-accédants, y compris pour les maisons individuelles en zone rurale. Par ailleurs, la TVA à 5,5 % reste applicable dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) et les zones ANRU, ce qui représente une économie significative sur le prix d’acquisition.

LMNP en 2026 : ce qui change pour les loueurs meublés
Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) a subi des modifications substantielles avec la loi de finances pour 2025, et leurs effets se font pleinement sentir en 2026. J’ai rédigé un guide complet sur la fiscalité LMNP 2026, mais voici les points essentiels à retenir.
Réintégration des amortissements dans la plus-value
C’est le changement le plus impactant : les amortissements déduits pendant la période de location meublée sont désormais réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la revente du bien. Concrètement, si vous avez amorti 80 000 € sur un bien acheté 200 000 €, votre prix d’acquisition fiscal sera ramené à 120 000 €, augmentant mécaniquement la plus-value imposable.
Cette mesure aligne le traitement fiscal du LMNP sur celui des loueurs en meublé professionnels (LMP). Elle réduit considérablement l’attractivité du statut pour les investisseurs qui comptaient sur un double avantage : déduction des amortissements en phase de détention et exonération de plus-value après 22 ans de détention.
Micro-BIC : abaissement du seuil pour les meublés de tourisme
Pour les locations meublées de tourisme non classées, le plafond du micro-BIC est fixé à 15 000 € de recettes annuelles, avec un abattement forfaitaire de 30 %. Les meublés de tourisme classés conservent un seuil de 77 700 € avec un abattement de 50 %. Ces ajustements renforcent l’orientation du législateur vers la location longue durée plutôt que saisonnière.
Pour les investisseurs détenant des biens en meublé, je conseille fortement de faire un bilan fiscal complet afin de mesurer l’impact réel de ces évolutions sur la rentabilité nette de leur patrimoine.
Défiscalisation dans l’ancien : les dispositifs toujours actifs
Si le Pinel a disparu pour le neuf, plusieurs mécanismes permettent toujours de défiscaliser en investissant dans l’immobilier ancien. Voici les principaux dispositifs opérationnels en 2026.
Le dispositif Denormandie
Le Denormandie, prolongé jusqu’au 31 décembre 2027, cible l’acquisition de logements anciens nécessitant des travaux de rénovation représentant au moins 25 % du coût total de l’opération. Les taux de réduction d’impôt sont identiques à ceux du Pinel (12 %, 18 % ou 21 % selon la durée d’engagement). Ce dispositif est réservé aux communes labellisées « Cœur de ville » ou ayant signé une convention d’opération de revitalisation de territoire (ORT).
La loi Malraux
Pour les investisseurs à forte capacité fiscale, la loi Malraux reste un outil puissant. Elle offre une réduction d’impôt de 22 % à 30 % du montant des travaux de restauration engagés dans des immeubles situés en secteur sauvegardé ou en zone de protection du patrimoine. Le plafond de travaux éligibles est de 400 000 € sur quatre ans, soit une réduction maximale de 120 000 €. L’avantage considérable du Malraux : il échappe au plafonnement global des niches fiscales de 10 000 € par an.
Le déficit foncier
Le mécanisme du déficit foncier n’est pas un dispositif à proprement parler, mais un mécanisme fiscal classique. Les travaux de réparation, d’entretien et d’amélioration réalisés dans un bien locatif nu génèrent des charges déductibles des revenus fonciers. Lorsque ces charges excèdent les loyers perçus, le déficit foncier est imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an (21 400 € pour les travaux de rénovation énergétique). L’excédent est reportable pendant dix ans sur les revenus fonciers futurs.
Pour approfondir l’ensemble de ces mécanismes, consultez mon article sur les 5 lois immobilières pour défiscaliser efficacement.
Comparatif des dispositifs de défiscalisation immobilière en 2026
Pour vous aider à visualiser les différences entre chaque dispositif, j’ai préparé ce tableau comparatif synthétique.
| Dispositif | Type de bien | Avantage fiscal | Plafond d’investissement | Durée d’engagement | Soumis au plafond de 10 000 € |
|---|---|---|---|---|---|
| Jeanbrun | Neuf / VEFA | 14 % à 21 % du prix | 300 000 € / an | 6, 9 ou 12 ans | Oui |
| Denormandie | Ancien avec travaux | 12 % à 21 % du prix | 300 000 € / an | 6, 9 ou 12 ans | Oui |
| Malraux | Ancien (secteur sauvegardé) | 22 % à 30 % des travaux | 400 000 € sur 4 ans | 9 ans minimum | Non |
| Déficit foncier | Ancien (location nue) | Déduction du revenu global | 10 700 € à 21 400 € / an | 3 ans minimum | Non applicable |
| LMNP (réel) | Neuf ou ancien (meublé) | Amortissement + charges | Pas de plafond | Aucune durée minimale | Non applicable |
| Monuments historiques | Ancien classé | Déduction intégrale des travaux | Pas de plafond | 15 ans de détention | Non |
Ce tableau illustre bien la diversité des options disponibles. La défiscalisation en 2026 ne se résume pas à un seul dispositif : c’est une combinaison stratégique qu’il faut adapter à votre situation patrimoniale, vos revenus et vos objectifs à moyen terme.

Mes conseils pour choisir le bon dispositif et sécuriser votre investissement
Après des années de pratique en droit fiscal, je constate que les erreurs les plus coûteuses proviennent rarement du choix du mauvais dispositif. Elles résultent d’une mauvaise anticipation des contraintes ou d’un défaut de structuration juridique.
Évaluez d’abord votre capacité fiscale réelle
Le premier réflexe est de calculer votre impôt sur le revenu effectif. Un dispositif Jeanbrun n’a aucun intérêt si vous êtes dans une tranche marginale d’imposition (TMI) à 11 %. En règle générale, les dispositifs de réduction d’impôt deviennent pertinents à partir d’une TMI de 30 %, et leur efficacité maximale se situe à 41 % et au-delà.
Attention au plafonnement global des niches fiscales
Le plafond de 10 000 € par an (ou 18 000 € pour certains investissements outre-mer) s’applique à la plupart des réductions et crédits d’impôt. Si vous bénéficiez déjà d’un crédit d’impôt pour emploi à domicile ou garde d’enfants, votre capacité de défiscalisation via le Jeanbrun ou le Denormandie sera réduite d’autant. C’est pourquoi les dispositifs hors plafond comme le Malraux ou les monuments historiques méritent une attention particulière pour les contribuables fortement imposés.
Structurez votre investissement en SCI si nécessaire
La détention via une SCI à l’IR (impôt sur le revenu) est compatible avec la plupart des dispositifs de défiscalisation. Elle facilite la transmission du patrimoine, permet une gestion partagée et offre une souplesse que la détention en nom propre n’a pas. En revanche, une SCI à l’IS (impôt sur les sociétés) exclut le bénéfice des réductions d’impôt Jeanbrun et Denormandie. Ce choix structurel doit être validé par un professionnel, idéalement un avocat en droit des affaires ou un fiscaliste.
Ne négligez pas la sortie du dispositif
Trop d’investisseurs se focalisent sur l’entrée dans le dispositif sans anticiper la sortie. À l’issue de l’engagement locatif, le bien doit rester rentable sans avantage fiscal. Les questions à se poser en amont : le bien se situera-t-il dans un marché locatif dynamique dans 9 ou 12 ans ? Le loyer de marché sera-t-il supérieur au loyer plafonné ? La plus-value potentielle justifie-t-elle l’investissement initial ?
Pour les biens détenus en LMNP, la réintégration des amortissements dans la plus-value change radicalement le calcul de sortie. Je conseille de réaliser une simulation complète avant tout engagement, en intégrant la fiscalité de cession. Cette analyse est d’autant plus pertinente si vous détenez déjà un patrimoine immobilier et souhaitez en comprendre les implications sur votre succession.
Méfiez-vous des montages « clés en main »
Les offres de défiscalisation immobilière locative commercialisées par des réseaux de conseil en gestion de patrimoine incluent souvent des frais masqués (commissions, survalorisation du bien, frais de gestion élevés). Mon conseil : faites toujours contre-expertiser le prix du bien par rapport au marché local, vérifiez les hypothèses de loyer retenues et exigez une simulation sur le rendement net après impôt, et non uniquement sur l’économie fiscale brute.
En cas de doute sur la conformité fiscale de votre investissement, la procédure de rescrit fiscal auprès de l’administration permet d’obtenir une prise de position formelle sur votre situation. C’est un outil que je recommande systématiquement pour les montages atypiques. Vous pouvez consulter le guide du rescrit fiscal sur impots.gouv.fr pour en comprendre les modalités.
À retenir
- Vérifiez votre tranche marginale d’imposition avant de choisir un dispositif : en dessous de 30 %, le gain fiscal est marginal
- Calculez l’impact du plafonnement des niches fiscales à 10 000 € en intégrant vos crédits d’impôt existants
- Pour le LMNP, simulez la plus-value de cession avec réintégration des amortissements avant tout investissement
- Comparez systématiquement le prix au mètre carré du bien proposé avec les prix du marché local (base DVF ou notaires)
- Faites valider votre montage par un avocat fiscaliste indépendant du réseau de commercialisation du bien
Questions fréquentes
Quelle est la nouvelle loi de défiscalisation immobilière en 2026 ?
La principale nouvelle loi est le dispositif Jeanbrun, entré en vigueur au 1er janvier 2025. Il remplace le Pinel et offre une réduction d’impôt de 14 % à 21 % du prix d’acquisition d’un logement neuf, selon la durée d’engagement locatif choisie (6, 9 ou 12 ans). Il est complété par le plan Relance logement qui prévoit des exonérations de droits de donation et des abattements sur les plus-values.
Qu’est-ce qui change en 2026 pour l’immobilier ?
Plusieurs changements majeurs s’appliquent en 2026 : la fin définitive du Pinel (plus aucune souscription possible), l’entrée en régime de croisière du dispositif Jeanbrun, la réintégration des amortissements LMNP dans le calcul de la plus-value de cession, l’extension du PTZ à tout le territoire pour les primo-accédants, et des abattements exceptionnels pour les donations affectées à l’achat de logements neufs.
Qu’est-ce qui remplace la loi Pinel en 2026 ?
Le dispositif Jeanbrun remplace directement le Pinel pour l’investissement locatif dans le neuf. Les taux de réduction d’impôt sont comparables (jusqu’à 21 % sur 12 ans) mais les conditions d’éligibilité sont plus strictes, notamment en matière de performance énergétique (norme RE2020) et de plafond de prix au mètre carré (5 500 €/m²). Le Denormandie reste par ailleurs la principale alternative pour l’ancien avec travaux.
Quelle défiscalisation en 2026 ?
En 2026, les investisseurs disposent de plusieurs leviers : le Jeanbrun (neuf), le Denormandie (ancien avec travaux), la loi Malraux (patrimoine historique), le déficit foncier (travaux en location nue), le LMNP au réel (location meublée), et les monuments historiques. Le choix dépend de votre tranche d’imposition, de votre objectif patrimonial et de votre capacité d’investissement. Un accompagnement par un avocat fiscaliste est recommandé pour optimiser la stratégie globale.
Peut-on cumuler plusieurs dispositifs de défiscalisation immobilière ?
Oui, il est possible de cumuler plusieurs dispositifs à condition de respecter le plafonnement global des niches fiscales fixé à 10 000 € par an pour la majorité des réductions d’impôt. Certains dispositifs comme la loi Malraux ou les monuments historiques échappent à ce plafond, ce qui permet de les combiner efficacement avec d’autres avantages. En pratique, un investisseur peut détenir un bien en Jeanbrun et un autre en Malraux sans conflit de plafond.
Le dispositif Jeanbrun est-il compatible avec une SCI ?
Le dispositif Jeanbrun est compatible avec une SCI soumise à l’impôt sur le revenu (IR), à condition que les associés soient des personnes physiques et que le bien respecte toutes les conditions d’éligibilité. En revanche, une SCI à l’impôt sur les sociétés (IS) ne permet pas de bénéficier de la réduction d’impôt. Le choix du régime fiscal de la SCI est donc déterminant et doit être analysé en amont avec un professionnel du droit des sociétés.
Catherine Leroy est avocate fiscaliste au barreau de Paris, spécialisée en droit fiscal des entreprises et droit des sociétés. Après 20 ans de pratique, elle conseille dirigeants et entrepreneurs sur l'optimisation fiscale, la création et la transmission d'entreprise.