Auto-entrepreneur : comment déclarer ses impôts ?

En 2025, plus de 2,8 millions de micro-entrepreneurs étaient actifs en France. Pourtant, chaque printemps, la même question revient : comment remplir correctement sa déclaration d’impôts quand on est auto-entrepreneur ? Entre le formulaire 2042-C-Pro, le versement libératoire et les cases à cocher, les erreurs sont fréquentes et peuvent coûter cher. Ce guide détaille chaque étape pour déclarer sereinement vos revenus d’auto-entrepreneur en 2026.

Dans cet article

  • La déclaration d’impôts auto-entrepreneur passe par le formulaire 2042-C-Pro à remplir chaque année en plus de la déclaration classique
  • Les cases à remplir diffèrent selon votre activité : 5KO pour les ventes, 5KP pour les prestations BIC, 5HQ pour les prestations BNC
  • Le versement libératoire permet de payer l’impôt en même temps que les cotisations, avec un taux fixe de 1 % à 2,2 % selon l’activité
  • Même avec un chiffre d’affaires nul, vous devez déclarer zéro à l’Urssaf et aux impôts
  • Un abattement forfaitaire de 34 % à 71 % s’applique automatiquement si vous n’avez pas opté pour le versement libératoire
  • La première année d’activité comporte des spécificités de prorata à connaître pour éviter les mauvaises surprises

Comprendre la fiscalité de l’auto-entrepreneur

Le régime de la micro-entreprise, souvent appelé auto-entreprise, est un régime fiscal simplifié. Contrairement à ce que beaucoup croient, l’auto-entrepreneur ne paie pas d’impôt sur les sociétés. Ses revenus sont soumis à l’impôt sur le revenu, dans la catégorie correspondant à son activité : bénéfices industriels et commerciaux (BIC) pour les activités de vente ou de prestation de services commerciales, ou bénéfices non commerciaux (BNC) pour les professions libérales.

Deux options fiscales s’offrent à vous. La première est le régime classique de la micro-entreprise : vous déclarez votre chiffre d’affaires brut, et l’administration applique un abattement forfaitaire pour frais professionnels avant de calculer l’impôt selon le barème progressif. La seconde est le versement libératoire, qui permet de régler l’impôt sur le revenu en même temps que les cotisations sociales, avec un pourcentage fixe appliqué au chiffre d’affaires. Selon le site officiel des impôts, le choix entre ces deux options dépend principalement de votre revenu fiscal de référence et de votre tranche d’imposition.

Dans les deux cas, vous devez effectuer deux types de déclarations : une déclaration de chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf (mensuelle ou trimestrielle) et une déclaration annuelle de revenus auprès de l’administration fiscale. Ne confondez pas ces deux obligations ; elles sont complémentaires et toutes deux obligatoires.

La déclaration de revenus : le formulaire 2042-C-Pro

Chaque année, entre avril et juin, vous devez déclarer vos revenus d’auto-entrepreneur via le formulaire complémentaire 2042-C-Pro. Ce formulaire s’ajoute à votre déclaration de revenus classique (formulaire 2042). Depuis 2019, la déclaration en ligne est obligatoire pour tous les contribuables disposant d’un accès internet, sauf exception.

Pour accéder au formulaire, connectez-vous à votre espace personnel sur impots.gouv.fr. Lors de l’étape « Revenus », cochez la case « Revenus industriels et commerciaux professionnels » ou « Revenus non commerciaux professionnels » selon votre activité. Le formulaire 2042-C-Pro apparaîtra alors automatiquement dans votre parcours de déclaration.

Le montant à déclarer est votre chiffre d’affaires annuel brut encaissé, c’est-à-dire les sommes effectivement perçues au cours de l’année civile. Vous ne déduisez aucune charge : l’administration applique elle-même l’abattement forfaitaire. Dans mon expérience de fiscaliste, je constate que cette confusion entre chiffre d’affaires brut et bénéfice net est l’erreur la plus courante chez les auto-entrepreneurs. Si vous avez commis une erreur sur une déclaration précédente, sachez qu’il est possible de corriger sa déclaration d’impôts a posteriori.

Pour la déclaration d’impôt auto-entrepreneur 2026, vous déclarerez les revenus perçus en 2025. Les dates limites varient selon votre département de résidence, généralement entre fin mai et début juin 2026.

Quelles cases remplir selon votre activité ?

C’est la question qui génère le plus de confusion. Les cases à remplir sur le formulaire 2042-C-Pro dépendent de deux critères : la nature de votre activité et le fait que vous ayez opté ou non pour le versement libératoire.

Type d’activité Catégorie fiscale Case SANS versement libératoire Case AVEC versement libératoire Abattement forfaitaire
Vente de marchandises, restauration, hébergement Micro-BIC 5KO 5TA 71 %
Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) Micro-BIC 5KP 5TB 50 %
Professions libérales, prestations de services BNC Micro-BNC 5HQ 5TE 34 %
Locations meublées non professionnelles Micro-BIC 5ND Non éligible 50 %

Si vous exercez plusieurs activités, vous devez ventiler votre chiffre d’affaires dans les cases correspondant à chaque activité. Par exemple, un auto-entrepreneur qui vend des produits artisanaux et propose des formations devra remplir à la fois la case 5KO (ventes) et la case 5HQ ou 5KP (prestations), selon la nature de ses formations.

Attention à ne pas confondre la case du déclarant 1 et celle du déclarant 2 en cas de déclaration commune. Les cases mentionnées ci-dessus concernent le déclarant 1. Pour le déclarant 2, les cases équivalentes se terminent par des lettres différentes (5LO, 5LP, 5IQ pour le régime classique par exemple).

Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu

Le versement libératoire est une option fiscale qui permet de payer l’impôt sur le revenu au fil de l’eau, en même temps que vos cotisations sociales Urssaf. Au lieu d’attendre la déclaration annuelle, vous versez un pourcentage fixe de votre chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre.

Les taux du versement libératoire en 2025 et 2026 sont les suivants :

  • 1 % pour les activités de vente de marchandises, restauration et hébergement
  • 1,7 % pour les prestations de services relevant des BIC
  • 2,2 % pour les prestations de services et professions libérales relevant des BNC

Ces taux s’ajoutent aux cotisations sociales. Pour bénéficier du versement libératoire, votre revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année (N-2) ne doit pas dépasser un certain seuil par part de quotient familial. En 2026, pour les revenus 2025, ce seuil est fixé à 28 797 euros par part (revenu fiscal de référence 2024).

Même si vous avez opté pour le versement libératoire et que vous avez déjà payé votre impôt via l’Urssaf, vous devez quand même déclarer votre chiffre d’affaires sur le formulaire 2042-C-Pro. Vous utiliserez alors les cases spécifiques au versement libératoire (5TA, 5TB, 5TE). Ce chiffre d’affaires sera pris en compte pour déterminer votre revenu fiscal de référence et le taux d’imposition applicable aux autres revenus de votre foyer, mais il ne sera pas imposé une seconde fois.

Je recommande souvent le versement libératoire aux auto-entrepreneurs dont le revenu global reste modeste, car il offre une prévisibilité appréciable. En revanche, si vous êtes non imposable ou dans la première tranche du barème, cette option peut s’avérer moins avantageuse puisque vous paierez un impôt que vous n’auriez pas dû. Pour en avoir le cœur net, une simulation s’impose. Pour comprendre plus globalement le fonctionnement des avantages fiscaux, consultez notre guide sur le crédit d’impôt.

Déclaration Urssaf et cotisations sociales

La déclaration Urssaf est distincte de la déclaration fiscale annuelle, mais elle est tout aussi importante. Elle concerne vos cotisations sociales (assurance maladie, retraite, CSG-CRDS) et, le cas échéant, le versement libératoire de l’impôt sur le revenu.

Quand un auto-entrepreneur doit-il déclarer son revenu mensuel ? Vous avez le choix entre une déclaration mensuelle ou trimestrielle. Ce choix est effectué lors de la création de votre auto-entreprise et reste valable pour l’année civile en cours. Vous pouvez le modifier pour l’année suivante en faisant la demande avant le 31 octobre, directement sur le portail autoentrepreneur.urssaf.fr.

Les échéances sont les suivantes :

  • Déclaration mensuelle : le dernier jour du mois suivant la période concernée (par exemple, le 31 mars pour le chiffre d’affaires de février)
  • Déclaration trimestrielle : le 30 avril (pour le 1er trimestre), le 31 juillet (2e trimestre), le 31 octobre (3e trimestre) et le 31 janvier de l’année suivante (4e trimestre)

Les taux de cotisations sociales varient selon la nature de votre activité :

  • 12,3 % pour les activités d’achat-revente, vente de denrées et hébergement
  • 21,2 % pour les prestations de services commerciales et artisanales (BIC)
  • 21,1 % pour les activités libérales relevant de la Cipav
  • 23,1 % pour les autres prestations de services (BNC hors Cipav)

Si vous n’avez réalisé aucun chiffre d’affaires sur la période, vous devez malgré tout effectuer votre déclaration en indiquant zéro. L’absence de déclaration entraîne une pénalité forfaitaire et le calcul des cotisations sur une base majorée. Sur le plan de la facturation, la facturation électronique pour les auto-entrepreneurs deviendra progressivement obligatoire : anticipez cette transition dès maintenant.

Auto-entrepreneur : les spécificités de la première année

L’auto-entrepreneur qui débute son activité en cours d’année fait face à quelques particularités qu’il convient de bien comprendre pour éviter les mauvaises surprises lors de la première déclaration d’impôts.

Tout d’abord, les seuils de chiffre d’affaires du régime micro-entrepreneur sont calculés au prorata temporis la première année. Si vous avez démarré votre activité le 1er juillet, le plafond applicable pour les prestations de services sera de 77 700 € × 184/365 = environ 39 153 € pour cette première année. Ce prorata est essentiel : le dépasser, même par méconnaissance, peut entraîner une sortie du régime micro.

Ensuite, la première déclaration Urssaf intervient après un délai de carence de 90 jours suivant le début d’activité. Vous ne paierez donc pas de cotisations immédiatement, mais attention à bien provisionner les sommes correspondantes. Depuis 2024, l’Acre (aide à la création ou reprise d’entreprise) offre un taux réduit de moitié sur les cotisations sociales pendant les douze premiers mois, sous conditions d’éligibilité.

Pour la déclaration fiscale annuelle, la première année d’activité ne nécessite aucune démarche particulière par rapport aux années suivantes. Vous déclarerez simplement le chiffre d’affaires effectivement encaissé entre la date de début d’activité et le 31 décembre, dans les cases habituelles du formulaire 2042-C-Pro.

Un point important : si vous étiez salarié avant de devenir auto-entrepreneur, vos revenus d’auto-entreprise s’ajoutent à vos revenus salariés pour le calcul de l’impôt. Selon Bpifrance Création, il est essentiel d’anticiper l’impact fiscal de ce cumul pour éviter un rattrapage douloureux l’année suivante. Si vous exercez également via une SCI, sachez que les obligations déclaratives diffèrent : consultez notre article sur la déclaration d’impôts SCI pour en savoir plus.

Erreurs fréquentes et conseils pratiques

Au fil des années, j’ai constaté que les mêmes erreurs reviennent régulièrement chez les auto-entrepreneurs lors de leur déclaration d’impôts. Voici les pièges les plus courants et comment les éviter.

Erreur n°1 : déclarer le bénéfice au lieu du chiffre d’affaires. En micro-entreprise, c’est le chiffre d’affaires brut qui doit être déclaré, sans déduction de charges. L’abattement forfaitaire est calculé automatiquement par l’administration fiscale. Déclarer un montant net revient à bénéficier d’un double abattement, ce qui constitue une sous-déclaration susceptible de redressement.

Erreur n°2 : oublier la déclaration complémentaire 2042-C-Pro. La déclaration de base 2042 ne suffit pas. Sans le formulaire complémentaire, vos revenus d’auto-entreprise ne sont tout simplement pas déclarés, même si vous avez payé vos cotisations Urssaf tout au long de l’année.

Erreur n°3 : confondre les cases du versement libératoire. Si vous avez opté pour le versement libératoire, veillez à remplir les cases 5TA, 5TB ou 5TE, et non les cases 5KO, 5KP ou 5HQ. Une erreur de case peut entraîner une double imposition de vos revenus.

Erreur n°4 : ne pas déclarer un chiffre d’affaires nul. Que ce soit auprès de l’Urssaf ou des impôts, un chiffre d’affaires de zéro doit être déclaré. L’absence de déclaration n’équivaut pas à une déclaration nulle. Elle expose à des pénalités et des cotisations forfaitaires.

Erreur n°5 : ignorer la CFE. En plus de l’impôt sur le revenu et des cotisations sociales, l’auto-entrepreneur est redevable de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à partir de sa deuxième année d’activité. Son montant varie selon la commune et peut aller de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros. Elle se déclare et se paie séparément, via l’espace professionnel sur impots.gouv.fr. Si vous souhaitez protéger votre activité sur le plan juridique, pensez également à sécuriser votre nom d’entreprise et votre marque.

Enfin, gardez à l’esprit que votre numéro de TVA intracommunautaire peut vous être demandé dans certaines situations, même en franchise de TVA. Retrouvez comment trouver votre numéro de TVA intracommunautaire et comment vérifier une TVA intracommunautaire auprès de vos partenaires commerciaux.

Simulation d’impôt : estimer ce que vous allez payer

Avant de finaliser vos choix fiscaux, il est judicieux de réaliser une simulation d’impôt auto-entrepreneur. Prenons un exemple concret pour illustrer l’impact de chaque option.

Exemple : un graphiste freelance (BNC) avec 40 000 € de chiffre d’affaires annuel.

Sans versement libératoire (régime classique) :

  • Chiffre d’affaires déclaré : 40 000 €
  • Abattement forfaitaire de 34 % : 13 600 €
  • Revenu imposable : 26 400 €
  • Impôt sur le revenu (personne seule, barème 2025) : environ 2 286 €

Avec versement libératoire :

  • Chiffre d’affaires : 40 000 €
  • Taux libératoire de 2,2 % : 880 € d’impôt sur l’année

Dans cet exemple, le versement libératoire permet d’économiser environ 1 406 € par an. Cependant, si ce même graphiste avait un chiffre d’affaires de 15 000 € et qu’il était non imposable grâce à d’autres réductions, le versement libératoire lui ferait payer 330 € d’impôt au lieu de zéro.

Le simulateur officiel disponible sur impots.gouv.fr permet de comparer les deux scénarios avec vos propres chiffres. Je conseille de réaliser cette simulation chaque année, car votre situation peut évoluer. Pour les auto-entrepreneurs qui perçoivent également une retraite, notre simulateur de charges sociales sur retraite peut compléter utilement cette analyse.

Un dernier point mérite votre attention : le prélèvement à la source. Si vous n’avez pas opté pour le versement libératoire, vos revenus d’auto-entreprise sont soumis à des acomptes d’impôt prélevés mensuellement ou trimestriellement par l’administration fiscale. Ces acomptes sont calculés sur la base de votre dernière déclaration et ajustés chaque septembre. Vous pouvez les moduler à la hausse ou à la baisse depuis votre espace en ligne si votre chiffre d’affaires varie significativement.

À retenir

  • Déclarez toujours votre chiffre d’affaires brut sur le formulaire 2042-C-Pro, sans déduire aucune charge
  • Vérifiez que vous remplissez les bonnes cases selon votre activité (5KO, 5KP, 5HQ) et votre option fiscale (versement libératoire ou non)
  • Effectuez une simulation comparative chaque année pour déterminer si le versement libératoire reste avantageux pour votre situation
  • Déclarez systématiquement à l’Urssaf, même en cas de chiffre d’affaires nul, pour éviter les pénalités forfaitaires
  • Provisionnez la CFE dès votre deuxième année d’activité pour ne pas être pris au dépourvu en fin d’année

Questions fréquentes


Comment déclarer aux impôts quand on est auto-entrepreneur ?

Vous devez remplir le formulaire complémentaire 2042-C-Pro en plus de votre déclaration de revenus classique (2042). Connectez-vous à votre espace sur impots.gouv.fr, cochez la catégorie de revenus correspondant à votre activité (BIC ou BNC), puis indiquez votre chiffre d’affaires brut annuel dans la case appropriée. Cette déclaration s’effectue chaque année entre avril et juin, indépendamment de vos déclarations Urssaf.


Quelle case remplir pour les auto-entrepreneurs pour les impôts ?

Sans versement libératoire : case 5KO pour les ventes de marchandises, 5KP pour les prestations de services BIC et 5HQ pour les prestations BNC ou professions libérales. Avec versement libératoire : cases 5TA, 5TB et 5TE respectivement. Pour le déclarant 2 du foyer fiscal, les lettres de fin de case changent (5LO, 5LP, 5IQ par exemple).


Quelle case cocher pour la 2042-C-Pro ?

Lors de votre déclaration en ligne, vous devez d’abord cocher la catégorie « Revenus industriels et commerciaux professionnels » (pour les activités BIC) ou « Revenus non commerciaux professionnels » (pour les activités BNC) à l’étape de sélection des revenus. Cela fait apparaître le formulaire 2042-C-Pro dans votre parcours. Ensuite, remplissez la case correspondant à votre activité et à votre régime fiscal selon le tableau présenté dans cet article.


Quand un auto-entrepreneur doit-il déclarer son revenu mensuel ?

La déclaration de chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf se fait au choix chaque mois (avant le dernier jour du mois suivant) ou chaque trimestre (30 avril, 31 juillet, 31 octobre, 31 janvier). Ce choix est fait à la création de l’entreprise et modifiable avant le 31 octobre pour l’année suivante. La déclaration fiscale annuelle, elle, intervient une seule fois entre avril et juin.


Que se passe-t-il si j’oublie de déclarer mon chiffre d’affaires à l’Urssaf ?

En cas d’oubli de déclaration à l’Urssaf, vos cotisations sont calculées sur une base forfaitaire majorée, nettement supérieure à ce que vous auriez dû payer. De plus, une pénalité de 58 € par déclaration manquante s’applique. Selon le site Service-Public.fr, vous disposez toutefois d’un droit à l’erreur la première fois, à condition de régulariser rapidement votre situation.


L’auto-entrepreneur doit-il payer la TVA ?

Par défaut, l’auto-entrepreneur bénéficie de la franchise en base de TVA : il ne facture pas la TVA et ne la récupère pas. Cette franchise s’applique tant que le chiffre d’affaires ne dépasse pas 85 000 € pour les ventes et 37 500 € pour les prestations de services (seuils 2025). En cas de dépassement, vous devez facturer la TVA dès le premier jour du mois de dépassement et effectuer des déclarations de TVA distinctes.


Catherine Leroy
Catherine Leroy

Catherine Leroy est avocate fiscaliste au barreau de Paris, spécialisée en droit fiscal des entreprises et droit des sociétés. Après 20 ans de pratique, elle conseille dirigeants et entrepreneurs sur l'optimisation fiscale, la création et la transmission d'entreprise.