Dans cet article
- La taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition, même en cas d’achat récent
- Certaines constructions neuves bénéficient d’une exonération de 2 ans sous conditions de déclaration dans les 90 jours
- La date limite de paiement est fixée au 15 octobre pour le paiement en ligne et au 20 octobre par prélèvement
- Le paiement en ligne est obligatoire au-delà de 300 € depuis 2019
- Un arrangement amiable entre vendeur et acheteur prévoit souvent un prorata temporis lors de la signature chez le notaire
- Des exonérations spécifiques existent pour les personnes âgées, handicapées ou à revenus modestes
Sommaire
- Qui doit payer la taxe foncière ?
- Taxe foncière la première année : les règles applicables
- Exonérations pour les constructions neuves
- Quand et comment payer la taxe foncière
- Payer la taxe foncière en ligne : mode d’emploi
- Le prorata entre vendeur et acheteur
- Cas particuliers et exonérations durables
- Contestation et recours en cas d’erreur
Qui doit payer la taxe foncière ?
En tant qu’avocate fiscaliste, c’est l’une des questions que l’on me pose le plus fréquemment lors d’un achat immobilier. La règle fondamentale est simple : la taxe foncière est due par la personne qui est propriétaire du bien au 1er janvier de l’année d’imposition. Ce principe est inscrit à l’article 1400 du Code général des impôts et ne souffre d’aucune exception légale.
Concrètement, si vous achetez un appartement le 15 mars 2026, c’est l’ancien propriétaire qui reçoit l’avis d’imposition pour l’année entière. L’administration fiscale ne connaît qu’un seul redevable : celui qui figurait au cadastre au 1er janvier. C’est un point essentiel à comprendre avant de signer votre acte authentique chez le notaire.
Cette règle s’applique à tous les types de biens immobiliers : maisons individuelles, appartements, terrains constructibles, locaux commerciaux, mais aussi les dépendances comme les garages ou les caves. Que le bien soit occupé ou vacant, la taxe foncière reste due. Il ne faut pas la confondre avec la taxe d’habitation, qui a été supprimée pour les résidences principales mais subsiste pour les résidences secondaires.
Je conseille régulièrement à mes clients de vérifier leur situation fiscale globale lors d’une acquisition. Si vous avez récemment corrigé votre déclaration d’impôts, pensez également à mettre à jour vos informations relatives à vos biens immobiliers sur le service en ligne impots.gouv.fr.
Taxe foncière la première année : les règles applicables
La question « est-ce qu’on paye la taxe foncière la première année ? » mérite une réponse nuancée. Tout dépend de votre situation précise.
Cas n°1 : vous achetez un bien existant. Légalement, vous ne payez pas la taxe foncière l’année de l’achat si la vente intervient après le 1er janvier, puisque c’est le vendeur qui est redevable. Toutefois, dans la pratique, le notaire procède à un remboursement au prorata : l’acheteur rembourse au vendeur la part de taxe correspondant à la période allant de la date d’achat au 31 décembre. Vous payez donc indirectement une partie de la taxe foncière dès la première année.
Cas n°2 : vous faites construire. Si votre construction neuve est achevée en cours d’année, vous ne paierez la taxe foncière qu’à partir du 1er janvier de l’année suivant l’achèvement. Mieux encore, une exonération temporaire de deux ans peut s’appliquer (j’y reviens dans la section suivante).
Cas n°3 : vous achetez un terrain nu. La taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) est due dès le 1er janvier suivant l’achat, selon les mêmes règles que pour les propriétés bâties. Le montant est généralement plus faible, mais il ne faut pas l’oublier dans votre budget prévisionnel.
Dans tous les cas, je recommande de budgéter la taxe foncière dès le montage financier de votre projet immobilier. C’est une charge récurrente qui peut représenter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros selon la localisation et la taille du bien. Pour optimiser votre fiscalité immobilière, il peut être utile de s’intéresser au fonctionnement du crédit d’impôt applicable à certains travaux.
Exonérations pour les constructions neuves
L’un des avantages fiscaux les plus méconnus en matière de taxe foncière concerne les constructions neuves, reconstructions ou additions de construction. L’article 1383 du Code général des impôts prévoit une exonération de taxe foncière pendant les deux années qui suivent l’achèvement des travaux.
Pour en bénéficier, vous devez impérativement déposer une déclaration auprès du centre des impôts fonciers dans un délai de 90 jours suivant l’achèvement de la construction. Ce délai est strict : si vous le dépassez, vous perdez le bénéfice de l’exonération. Le formulaire à utiliser est le modèle H1 pour une maison individuelle ou le modèle H2 pour un appartement.
| Situation | Exonération possible | Durée | Formalité obligatoire |
|---|---|---|---|
| Construction neuve (maison) | Oui, part communale parfois exclue | 2 ans | Déclaration H1 sous 90 jours |
| Appartement neuf (VEFA) | Oui, part communale parfois exclue | 2 ans | Déclaration H2 sous 90 jours |
| Reconstruction après sinistre | Oui | 2 ans | Déclaration sous 90 jours |
| Achat dans l’ancien | Non (sauf logement social) | — | Aucune |
| Terrain non bâti | Non (sauf zones spécifiques) | — | Aucune |
| Logement économe en énergie | Possible selon commune | 3 à 5 ans | Délibération communale nécessaire |
Attention : depuis plusieurs années, de nombreuses communes ont délibéré pour supprimer la part communale de cette exonération. Autrement dit, l’exonération ne porte alors que sur la part départementale (ou assimilée). Le montant effectivement exonéré peut donc varier considérablement d’une commune à l’autre. Je conseille systématiquement à mes clients de se renseigner auprès de la mairie avant de compter sur cette exonération dans leur plan de financement.
Par ailleurs, certaines communes accordent des exonérations complémentaires pour les logements économes en énergie (label BBC ou équivalent). Ces exonérations peuvent aller de 3 à 5 ans et concernent la part communale de la taxe foncière. Elles ne sont pas automatiques et nécessitent une délibération du conseil municipal.
Si vous avez fait construire une piscine, n’oubliez pas que celle-ci augmente la valeur locative cadastrale de votre bien et donc votre taxe foncière. Je vous invite à consulter notre guide sur la déclaration de piscine aux impôts pour connaître vos obligations déclaratives.
Quand et comment payer la taxe foncière
La taxe foncière fait l’objet d’un avis d’imposition envoyé chaque année en septembre. Le calendrier de paiement est le suivant :
- Avis disponible en ligne : fin août à début septembre sur impots.gouv.fr
- Date limite de paiement classique : 15 octobre de l’année en cours
- Date limite de paiement en ligne : 20 octobre (5 jours supplémentaires)
- Prélèvement sur le compte bancaire : effectué aux alentours du 25 octobre
Depuis 2019, le paiement en ligne est obligatoire pour tout montant supérieur à 300 €. En dessous de ce seuil, vous conservez la possibilité de payer par chèque, virement, TIP SEPA ou espèces (dans la limite de 300 €) auprès d’un centre des finances publiques.
Plusieurs modalités de paiement s’offrent à vous :
| Mode de paiement | Seuil maximum | Date limite | Avantage principal |
|---|---|---|---|
| Paiement en ligne (impots.gouv.fr) | Pas de plafond | 20 octobre | 5 jours de délai supplémentaire |
| Prélèvement à l’échéance | Pas de plafond | Automatique (25 oct.) | Aucune démarche le jour J |
| Prélèvement mensuel | Pas de plafond | 10 mensualités (janv.-oct.) | Lissage de la charge sur l’année |
| Chèque / TIP SEPA | 300 € | 15 octobre | Simplicité pour petits montants |
| Espèces (au guichet) | 300 € | 15 octobre | Pour les personnes sans compte bancaire |
Le prélèvement mensuel est une option que je recommande particulièrement à mes clients. Il permet de répartir la charge sur dix mensualités de janvier à octobre, ce qui facilite la gestion de trésorerie. Pour y adhérer, il suffit de faire la demande sur le site impots.gouv.fr avant le 30 juin de l’année en cours. L’adhésion prend effet au mois suivant la demande.
Payer la taxe foncière en ligne : mode d’emploi
Le paiement en ligne de la taxe foncière est devenu la norme pour la majorité des contribuables. Voici la procédure détaillée que j’explique à mes clients :
Étape 1 : connectez-vous à votre espace particulier sur impots.gouv.fr avec votre numéro fiscal et votre mot de passe. Si vous n’avez pas encore créé votre espace, munissez-vous de votre numéro fiscal (13 chiffres) figurant sur votre dernier avis d’imposition.
Étape 2 : dans la rubrique « Mes impôts », cliquez sur « Payer en ligne ». Votre avis de taxe foncière apparaît automatiquement si votre compte est correctement rattaché au bien concerné.
Étape 3 : choisissez votre mode de paiement. Vous pouvez payer la taxe foncière par carte bancaire (Visa, Mastercard) ou par prélèvement sur votre compte bancaire. Le paiement par carte bancaire est limité à 300 € par transaction. Au-delà, seul le prélèvement est possible en ligne.
Étape 4 : validez le paiement. Un accusé de réception vous est envoyé par courriel. Le prélèvement intervient généralement 5 jours ouvrés après la validation.
Il est également possible de payer via l’application mobile « Impots.gouv » disponible sur iOS et Android. L’application propose un système de flash code : vous scannez le code figurant sur votre avis papier et accédez directement au paiement. C’est la méthode la plus rapide que je connaisse.
Certains contribuables me demandent s’il est possible de payer par téléphone. L’administration fiscale ne propose pas de paiement direct par téléphone pour la taxe foncière. En revanche, vous pouvez contacter le 0 809 401 401 (service non surtaxé) pour obtenir une assistance dans vos démarches de paiement en ligne ou pour signaler une difficulté de paiement. En cas de situation financière délicate, des délais de paiement peuvent être accordés sur demande motivée.
Le prorata entre vendeur et acheteur
Comme je l’ai évoqué plus haut, la loi ne prévoit aucune répartition de la taxe foncière entre vendeur et acheteur. C’est le vendeur, propriétaire au 1er janvier, qui est le seul redevable aux yeux de l’administration fiscale. Toutefois, la pratique notariale a instauré un usage quasi systématique : le prorata temporis.
Le principe est le suivant : lors de la signature de l’acte de vente, le notaire calcule la part de taxe foncière correspondant à la période pendant laquelle l’acheteur sera propriétaire. Cette somme est ajoutée au prix de vente et versée directement au vendeur. Ainsi, chacun supporte la taxe foncière pour la période durant laquelle il est effectivement propriétaire du bien.
Prenons un exemple concret : vous achetez un bien le 1er avril 2026. La taxe foncière annuelle s’élève à 1 200 €. Le notaire calculera un prorata de 275 jours (du 1er avril au 31 décembre), soit environ 904 € à la charge de l’acheteur, et 296 € à la charge du vendeur (du 1er janvier au 31 mars).
Ce prorata n’est pas obligatoire légalement. Il est négociable et doit figurer dans le compromis de vente. Je recommande vivement à mes clients d’aborder ce point dès la négociation et de vérifier la clause correspondante dans l’avant-contrat. En matière de transmission de patrimoine immobilier, d’autres optimisations fiscales sont possibles, notamment pour éviter les droits de succession sur un bien immobilier.
Notons que ce prorata concerne uniquement la taxe foncière et ne s’applique pas à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, qui reste entièrement à la charge de l’occupant au 1er janvier.
Cas particuliers et exonérations durables
Au-delà de l’exonération pour construction neuve, le législateur a prévu plusieurs dispositifs d’exonération ou de dégrèvement de la taxe foncière. En voici les principaux :
Exonération pour les personnes âgées de plus de 75 ans. Si vous avez plus de 75 ans au 1er janvier de l’année d’imposition et que votre revenu fiscal de référence ne dépasse pas un certain plafond (environ 12 455 € pour une part en 2025, réévalué chaque année), vous êtes totalement exonéré de taxe foncière sur votre résidence principale. Cette exonération est prévue par l’article 1391 du Code général des impôts.
Exonération pour les titulaires de l’AAH. Les personnes percevant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) bénéficient d’une exonération de taxe foncière sous conditions de ressources similaires, quel que soit leur âge.
Dégrèvement pour les personnes de 65 à 75 ans. Un dégrèvement forfaitaire de 100 € est accordé automatiquement aux propriétaires âgés de 65 à 75 ans au 1er janvier, sous les mêmes conditions de ressources que l’exonération totale.
Plafonnement en fonction du revenu. Pour les contribuables non exonérés mais dont les revenus sont modestes, un mécanisme de plafonnement existe : la taxe foncière afférente à la résidence principale ne peut excéder 50 % des revenus du foyer. Le dégrèvement correspondant est accordé sur réclamation. C’est un dispositif que peu de contribuables connaissent et que je fais valoir régulièrement pour mes clients.
Exonération pour les logements vacants nécessitant de gros travaux. Si votre bien est vacant et inhabitable, vous pouvez demander un dégrèvement proportionnel à la durée de vacance, sous réserve de prouver que cette vacance est indépendante de votre volonté.
Si vous êtes entrepreneur, la taxe foncière sur vos locaux professionnels constitue une charge déductible de votre résultat fiscal. Pour les SCI, la gestion de la taxe foncière présente des spécificités comptables. Je vous invite à consulter notre article sur la facturation électronique pour SCI qui aborde les obligations administratives de ces structures.
Contestation et recours en cas d’erreur
Il arrive que le montant de la taxe foncière soit erroné, soit parce que la valeur locative cadastrale est surévaluée, soit parce qu’une exonération n’a pas été appliquée. Dans ces cas, vous disposez de voies de recours que je détaille ici.
La réclamation contentieuse doit être adressée au service des impôts des particuliers dont dépend le bien. Vous avez jusqu’au 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement pour la déposer. Par exemple, pour la taxe foncière 2026, la réclamation peut être déposée jusqu’au 31 décembre 2027. Cette réclamation peut être faite en ligne via votre espace personnel sur service-public.fr, par courrier recommandé ou au guichet.
La réclamation doit contenir les éléments factuels justifiant votre demande : erreur sur la surface du bien, non-application d’une exonération, erreur d’identification du propriétaire, etc. Joignez toutes les pièces justificatives utiles (plan du bien, attestation d’achèvement, justificatifs de ressources pour les exonérations liées au revenu).
L’administration dispose d’un délai de 6 mois pour répondre. En l’absence de réponse dans ce délai, la réclamation est considérée comme implicitement rejetée. Vous pouvez alors saisir le tribunal administratif dans un délai de 2 mois.
Un cas fréquent que je rencontre concerne la révision de la valeur locative cadastrale après des travaux de modification du bien. Si vous avez agrandi votre maison, ajouté une véranda ou aménagé des combles, la valeur locative est révisée à la hausse, ce qui augmente votre taxe foncière. À l’inverse, si vous avez démoli une partie du bien, vous devez signaler cette modification pour obtenir une réduction. Le formulaire IL (Impôts locaux) sert à déclarer ces changements.
Pour les entreprises, la contestation de la taxe foncière sur les locaux professionnels est un levier d’optimisation fiscale important. Je constate régulièrement des erreurs de classification des locaux commerciaux ou industriels qui entraînent une surimposition. La compréhension de la flat tax et de ses mécanismes permet également de mieux appréhender l’articulation entre les différents impôts auxquels vous êtes soumis.
Enfin, en cas de difficultés financières avérées, vous pouvez demander une remise gracieuse totale ou partielle de votre taxe foncière. Cette demande est distincte de la réclamation contentieuse : elle ne repose pas sur une erreur mais sur votre situation personnelle. L’administration apprécie chaque demande au cas par cas, en tenant compte de vos revenus, de vos charges et de votre patrimoine global.
Pour toute question relative à votre situation fiscale personnelle, je vous recommande également de vous assurer que vos autres obligations déclaratives sont en ordre. Notre guide pour corriger une déclaration d’impôts d’une année précédente peut vous être utile si vous constatez une anomalie.
À retenir
- Vérifiez si vous êtes propriétaire au 1er janvier : c’est cette date qui détermine le redevable de la taxe foncière
- Pour une construction neuve, déposez la déclaration H1 ou H2 dans les 90 jours suivant l’achèvement pour bénéficier de l’exonération de 2 ans
- Privilégiez le paiement en ligne avant le 20 octobre pour gagner 5 jours de délai supplémentaire
- Négociez le prorata de taxe foncière dès le compromis de vente pour éviter les mauvaises surprises
- En cas de montant anormalement élevé, déposez une réclamation avant le 31 décembre de l’année suivante auprès de votre centre des impôts
Questions fréquentes
Quand et comment payer la taxe foncière ?
La taxe foncière doit être payée chaque année avant le 15 octobre (ou le 20 octobre pour un paiement en ligne). Vous pouvez la régler par prélèvement automatique, en ligne sur impots.gouv.fr, par carte bancaire (jusqu’à 300 €), par chèque ou en espèces au guichet (jusqu’à 300 €). Le prélèvement mensuel permet de lisser la charge sur dix mois de janvier à octobre.
Comment payer la taxe foncière en ligne ?
Connectez-vous à votre espace particulier sur impots.gouv.fr, accédez à la rubrique « Payer en ligne », sélectionnez votre avis de taxe foncière puis choisissez le paiement par prélèvement bancaire ou par carte bancaire (limité à 300 €). Vous pouvez aussi utiliser l’application mobile « Impots.gouv » en scannant le flash code de votre avis papier.
Quelle est la date limite de paiement de la taxe foncière ?
La date limite est fixée au 15 octobre pour les paiements par chèque ou en espèces. Pour le paiement en ligne, vous bénéficiez d’un délai supplémentaire jusqu’au 20 octobre. Le prélèvement est débité aux alentours du 25 octobre. En cas de retard, une majoration de 10 % s’applique automatiquement sur le montant dû.
Est-ce qu’on paye la taxe foncière la première année ?
Si vous achetez un bien existant, c’est le vendeur (propriétaire au 1er janvier) qui est légalement redevable. Toutefois, un prorata est généralement prévu par le notaire : l’acheteur rembourse au vendeur la part correspondant à sa période de propriété. Pour une construction neuve, une exonération de 2 ans est possible sous réserve de déclaration dans les 90 jours.
Peut-on être exonéré de taxe foncière après 65 ans ?
Les propriétaires de plus de 75 ans dont le revenu fiscal de référence est inférieur au plafond légal (environ 12 455 € pour une part) bénéficient d’une exonération totale sur leur résidence principale. Entre 65 et 75 ans, un dégrèvement forfaitaire de 100 € est accordé automatiquement sous les mêmes conditions de ressources.
Comment contester le montant de sa taxe foncière ?
Vous devez adresser une réclamation contentieuse au service des impôts dont dépend votre bien, avant le 31 décembre de l’année suivant la mise en recouvrement. La démarche peut être effectuée en ligne sur impots.gouv.fr, par courrier recommandé ou au guichet. Joignez les pièces justifiant l’erreur (plans, attestations, justificatifs de surface).
Catherine Leroy est avocate fiscaliste au barreau de Paris, spécialisée en droit fiscal des entreprises et droit des sociétés. Après 20 ans de pratique, elle conseille dirigeants et entrepreneurs sur l'optimisation fiscale, la création et la transmission d'entreprise.