Dans cet article
- Le crédit d’impôt borne de recharge s’élève à 75 % des dépenses, plafonné à 500 € par point de charge pour les particuliers
- Le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2025 et des alternatives existent pour 2026 et au-delà
- Un foyer fiscal peut cumuler jusqu’à 2 000 € de crédit d’impôt pour quatre bornes installées (résidence principale et secondaire)
- Les entreprises bénéficient d’un régime distinct avec amortissement comptable et déduction fiscale de l’investissement
- La déclaration se fait sur le formulaire 2042 RICI, case 7ZQ ou 7ZR selon la situation
- Je vous recommande de faire appel à un installateur certifié IRVE pour sécuriser votre éligibilité
Sommaire
- Comprendre le crédit d’impôt borne de recharge : principes et cadre légal
- Montant, plafond et calcul du crédit d’impôt
- Conditions d’éligibilité : qui peut en bénéficier ?
- Coût réel d’une installation de borne à domicile
- Comment déclarer votre borne de recharge aux impôts
- Borne de recharge en entreprise : déduction fiscale et immobilisation
- Cumul avec d’autres aides et alternatives en 2026
- Mes conseils d’avocate fiscaliste pour optimiser votre investissement
Comprendre le crédit d’impôt borne de recharge : principes et cadre légal
Installer une borne de recharge à domicile coûte en moyenne entre 1 200 et 2 500 euros, mais un crédit d’impôt prévu à l’article 200 quater C du Code général des impôts permet d’en absorber une partie significative. Ce dispositif reste pourtant l’un des plus méconnus des particuliers, alors qu’il s’applique sans condition de revenus et concerne aussi bien les propriétaires que les locataires.
Concrètement, il s’agit d’un crédit d’impôt, et non d’une simple réduction. La différence est fondamentale : si le montant du crédit excède votre impôt dû, l’administration fiscale vous rembourse la différence. Même les contribuables non imposables en bénéficient donc pleinement, ce qui en fait un outil de politique fiscale particulièrement inclusif.
Le dispositif a été initialement introduit par la loi de finances pour 2021 et a connu plusieurs évolutions. Il couvre les dépenses engagées pour l’acquisition et la pose d’un système de charge pour véhicule électrique dans la résidence principale ou secondaire du contribuable. J’insiste sur un point que je rappelle systématiquement à mes clients : le logement doit être situé en France et les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié.
Ce crédit d’impôt s’inscrit dans une politique plus large de transition énergétique. Si vous vous intéressez aux autres dispositifs fiscaux incitatifs, je vous invite à consulter mon analyse du crédit d’impôt bio qui relève de la même logique d’encouragement fiscal.

Montant, plafond et calcul du crédit d’impôt
Le calcul du crédit d’impôt borne de recharge obéit à des règles précises que je vais détailler. Le taux applicable est de 75 % des dépenses effectivement supportées, dans la limite d’un plafond de 500 € par système de charge. Ce plafond a été revalorisé par rapport au montant initial de 300 € qui s’appliquait jusqu’en 2023.
Voici comment se décompose le calcul pour un foyer fiscal :
| Situation | Nombre max de bornes | Crédit d’impôt unitaire max | Crédit d’impôt total max |
|---|---|---|---|
| Personne seule, résidence principale | 1 | 500 € | 500 € |
| Couple, résidence principale | 2 | 500 € | 1 000 € |
| Couple, résidence principale + secondaire | 4 | 500 € | 2 000 € |
| Personne seule, résidence principale + secondaire | 2 | 500 € | 1 000 € |
Pour illustrer concrètement : si vous êtes en couple et faites installer une borne à 700 € (fourniture et pose incluses) dans votre résidence principale, le crédit d’impôt s’élève à 700 × 75 % = 525 €, plafonné à 500 €. Vous récupérez donc 500 € sur votre impôt sur le revenu. C’est un avantage non négligeable que je recommande à tous mes clients possédant un véhicule électrique ou hybride rechargeable.
Un point important : les dépenses prises en compte incluent le coût du système de charge lui-même et les frais de pose. En revanche, les éventuels travaux de mise aux normes électriques préalables (tableau électrique, tirage de câble supplémentaire) ne sont pas systématiquement couverts. Je conseille toujours de demander un devis détaillé séparant clairement les postes éligibles.
Conditions d’éligibilité : qui peut en bénéficier ?
Les conditions d’éligibilité au crédit d’impôt borne de recharge sont relativement accessibles, mais comportent plusieurs exigences que je vois régulièrement mal comprises lors de mes consultations.
Conditions tenant au demandeur :
- Être domicilié fiscalement en France
- Être propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit du logement
- Le logement doit constituer votre résidence principale ou secondaire
- Le logement peut être une maison individuelle ou un appartement en copropriété
Conditions tenant à l’installation :
- L’installation doit être réalisée par un professionnel certifié IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques)
- La facture doit mentionner l’adresse du logement, la nature et les caractéristiques techniques du système de charge
- Le système doit être un point de charge pilotable (depuis 2024)
- La fourniture et la pose doivent figurer sur la même facture
J’attire votre attention sur un piège fréquent : une simple prise renforcée de type Green’Up n’est pas éligible au crédit d’impôt. Seules les bornes de recharge au sens strict, c’est-à-dire les systèmes de charge délivrant une puissance supérieure à 3,7 kW avec un dispositif de pilotage, ouvrent droit à l’avantage fiscal. Cette distinction technique a des conséquences fiscales directes que je vous recommande de vérifier avant tout engagement.
En ce qui concerne la temporalité, le dispositif s’appliquait aux dépenses payées entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2025. Pour les dépenses engagées à compter de 2026, la situation évolue, et je détaillerai les alternatives plus loin dans cet article. Si le sujet des crédits d’impôt supprimés ou modifiés vous concerne, mon article sur le crédit d’impôt jardinage supprimé analyse les conséquences pratiques de ce type d’évolution législative.
Coût réel d’une installation de borne à domicile
Avant de parler avantage fiscal, il faut connaître le coût réel de l’investissement. En tant que fiscaliste, je recommande toujours à mes clients d’établir un budget global avant de raisonner en termes de déduction.

| Poste de dépense | Fourchette de prix (TTC) | Éligible au crédit d’impôt |
|---|---|---|
| Borne murale 7,4 kW (Wallbox) | 500 € à 1 200 € | Oui |
| Borne murale 11 kW | 800 € à 1 500 € | Oui |
| Borne murale 22 kW | 1 200 € à 2 500 € | Oui |
| Main-d’œuvre installation standard | 300 € à 600 € | Oui (si même facture) |
| Mise aux normes tableau électrique | 200 € à 800 € | Selon les cas |
| Tirage de câble (distance importante) | 150 € à 500 € | Selon les cas |
En pratique, pour une installation standard d’une borne de 7,4 kW en maison individuelle, le coût total se situe généralement entre 900 € et 1 500 € tout compris. Après application du crédit d’impôt de 500 €, le reste à charge descend à 400 € à 1 000 €. C’est un investissement rapidement amorti quand on sait que la recharge à domicile coûte en moyenne 3 à 4 fois moins cher qu’en station publique.
Pour les copropriétaires, la situation est différente. L’installation en parties communes implique un vote en assemblée générale et peut nécessiter des travaux d’infrastructure plus lourds. Le droit à la prise, consacré par le décret n° 2011-873, permet cependant à tout copropriétaire de demander l’installation d’une borne, même en l’absence d’accord de la copropriété, sous réserve du respect de certaines conditions techniques.
Je conseille systématiquement de solliciter au moins trois devis auprès d’installateurs certifiés IRVE. Les écarts de prix peuvent être significatifs pour des prestations équivalentes. La certification IRVE est consultable sur le site de Qualifelec, organisme de qualification des entreprises d’électricité.
Comment déclarer votre borne de recharge aux impôts
La question « comment déclarer une borne de recharge aux impôts » revient très souvent dans mon cabinet. La procédure est heureusement assez simple, à condition de bien respecter les étapes.
Étape 1 : rassembler les justificatifs. Conservez impérativement la facture de l’installateur. Elle doit mentionner l’adresse d’installation, la désignation précise du système de charge, ses caractéristiques techniques (puissance, marque, modèle) et le détail des montants (fourniture et pose). Je recommande également de conserver le certificat de qualification IRVE de l’installateur.
Étape 2 : compléter votre déclaration de revenus. Le crédit d’impôt borne de recharge se déclare sur le formulaire 2042 RICI (réductions et crédits d’impôt). Les cases à renseigner sont :
- Case 7ZQ : dépenses pour le premier système de charge (déclarant 1)
- Case 7ZR : dépenses pour le deuxième système de charge (déclarant 2)
- Cases 7ZS et 7ZT : pour les systèmes installés en résidence secondaire
Vous devez indiquer le montant TTC des dépenses effectivement payées au cours de l’année d’imposition. Le calcul du crédit (75 % plafonné à 500 €) est effectué automatiquement par l’administration fiscale.
Étape 3 : conserver les pièces justificatives. Vous n’avez pas à joindre la facture à votre déclaration, mais devez la conserver pendant au minimum trois ans en cas de contrôle. L’administration peut en effet vous demander de justifier les dépenses déclarées dans le cadre de son droit de reprise. Pour tout savoir sur le fonctionnement de la déclaration en ligne, consultez mon guide sur le prélèvement à la source qui explique l’articulation entre crédits d’impôt et acomptes.
Un conseil pratique : effectuez votre déclaration dès l’ouverture du service en avril. En cas d’erreur, vous disposez d’un délai de correction en ligne jusqu’à mi-décembre, comme le précise le site officiel des impôts.

Borne de recharge en entreprise : déduction fiscale et immobilisation
La question de la déductibilité fiscale des bornes de recharge pour les entreprises obéit à un régime distinct du crédit d’impôt réservé aux particuliers. En tant qu’avocate accompagnant de nombreuses sociétés, je clarifie ici les règles applicables.
Pour les sociétés, la borne de recharge constitue une immobilisation corporelle inscrite à l’actif du bilan. Elle fait l’objet d’un amortissement comptable, généralement sur une durée de 5 à 7 ans selon la politique d’amortissement de l’entreprise. L’amortissement est déductible du résultat imposable, réduisant ainsi la base de calcul de l’impôt sur les sociétés.
Concrètement, pour une borne acquise à 1 500 € HT, amortie linéairement sur 5 ans, l’entreprise déduit 300 € par an de son résultat imposable. Au taux normal d’IS de 25 %, cela représente une économie fiscale de 75 € par an, soit 375 € sur la durée d’amortissement.
Par ailleurs, les entreprises peuvent bénéficier d’un suramortissement dans certains cas. Le dispositif de suramortissement prévu à l’article 39 decies A du CGI permet de déduire 40 % du prix de revient des véhicules et infrastructures de recharge peu polluants. Ce suramortissement s’ajoute à l’amortissement classique, ce qui en fait un levier fiscal puissant.
En ce qui concerne la TVA, l’entreprise assujettie récupère la TVA sur l’acquisition et l’installation de la borne. Pour une borne à 1 500 € HT, la récupération de TVA représente 300 € (au taux de 20 %). Pour approfondir les mécanismes de TVA applicables aux opérations professionnelles, je vous renvoie à mon article sur la TVA en livraison intracommunautaire.
Un point d’attention pour les professionnels libéraux et entrepreneurs individuels : si la borne est installée à votre domicile et utilisée à titre mixte (professionnel et personnel), seule la quote-part professionnelle est déductible. Je recommande de documenter précisément la répartition d’usage pour sécuriser la déduction en cas de contrôle.
Cumul avec d’autres aides et alternatives en 2026
Le crédit d’impôt borne de recharge est cumulable avec plusieurs autres dispositifs d’aide, ce qui améliore sensiblement l’équation financière de l’investissement.
Les aides cumulables :
- Programme ADVENIR : prime couvrant jusqu’à 50 % du coût pour les copropriétés et parkings d’entreprise (plafonds variables selon la configuration)
- Aides locales : certaines régions, départements ou métropoles proposent des subventions complémentaires (par exemple, la métropole de Lyon offrait jusqu’à 600 € d’aide)
- TVA à taux réduit : taux de 5,5 % applicable dans certains cas pour les logements de plus de deux ans (travaux d’amélioration de la qualité énergétique)
En cumulant le crédit d’impôt de 500 € avec une prime ADVENIR et une aide locale, le reste à charge pour une borne de 1 200 € peut descendre sous les 200 €. C’est une opportunité que je vois encore trop peu exploitée par mes clients.
Pour 2026 et au-delà, le paysage évolue. Le crédit d’impôt tel qu’il existait arrive à échéance, mais le législateur envisage des dispositifs de substitution. Les pistes actuellement étudiées incluent l’intégration dans le dispositif MaPrimeRénov’ et la mise en place d’aides ciblées via le programme ADVENIR élargi. Je recommande à mes clients de suivre attentivement les mises à jour du site Service-Public.fr qui centralise l’information officielle sur ces aides.
Si le crédit d’impôt borne de recharge 2027 est confirmé par la prochaine loi de finances, les conditions pourraient être modifiées. Dans l’attente, je conseille aux contribuables encore éligibles de ne pas différer leur projet : un avantage fiscal acquis vaut mieux qu’un dispositif futur incertain. Cette logique s’applique à tous les crédits d’impôt ; j’ai analysé cette problématique dans mon article sur le crédit d’impôt CESU qui suit la même dynamique d’évolution législative.
Mes conseils d’avocate fiscaliste pour optimiser votre investissement
Fort de mon expérience en accompagnement fiscal, voici les recommandations que j’adresse à chaque client envisageant l’installation d’une borne de recharge :
Premier conseil : anticipez la dimension fiscale avant de signer. Trop de contribuables découvrent le crédit d’impôt après coup et réalisent que leur installation ne remplit pas toutes les conditions. Vérifiez en amont que l’installateur est certifié IRVE, que la borne est pilotable et que la facture sera conforme aux exigences de l’administration.
Deuxième conseil : optimisez le nombre de bornes. Si vous êtes en couple et possédez une résidence secondaire, vous pouvez installer jusqu’à quatre bornes et bénéficier de 2 000 € de crédit d’impôt au total. Même si vous n’avez qu’un seul véhicule électrique aujourd’hui, l’installation d’une seconde borne peut s’avérer judicieuse fiscalement.
Troisième conseil : coordonnez les dépenses sur l’année fiscale. Le crédit d’impôt s’applique aux dépenses payées au cours de l’année, indépendamment de la date de commande ou d’installation. Si vous approchez de la fin d’année, assurez-vous que le paiement intervient avant le 31 décembre pour pouvoir le déclarer dès l’année suivante.
Quatrième conseil : ne négligez pas la revente du logement. Une borne de recharge installée constitue un atout de valorisation immobilière. Dans un contexte où le parc automobile s’électrifie rapidement, les acquéreurs recherchent de plus en plus les logements pré-équipés. L’investissement net après crédit d’impôt est donc doublement rentable.
Enfin, si vous avez des revenus fonciers provenant de biens locatifs, sachez que l’installation d’une borne dans un logement loué peut, sous certaines conditions, être intégrée aux charges déductibles des revenus fonciers. N’hésitez pas à consulter un avocat en droit fiscal pour étudier cette option dans votre situation personnelle.
À retenir
- Vérifiez que votre installateur possède la certification IRVE avant de signer le devis
- Déclarez vos dépenses sur le formulaire 2042 RICI, cases 7ZQ à 7ZT selon votre situation
- Conservez votre facture détaillée pendant au moins trois ans après la déclaration
- En couple avec résidence secondaire, exploitez le plafond maximal de 2 000 € pour quatre bornes
- Cumulez le crédit d’impôt avec le programme ADVENIR et les aides locales pour réduire votre reste à charge sous 200 €
Questions fréquentes
L’installation d’une borne de recharge ouvre-t-elle droit à une déduction fiscale ?
Oui, les particuliers bénéficient d’un crédit d’impôt égal à 75 % des dépenses, plafonné à 500 € par borne. Ce crédit d’impôt est remboursable : même si vous n’êtes pas imposable, l’État vous verse la somme correspondante. Les conditions principales sont l’installation par un professionnel certifié IRVE et la pose dans votre résidence principale ou secondaire située en France. Pour les entreprises, il ne s’agit pas d’un crédit d’impôt mais d’une déduction via l’amortissement comptable de l’immobilisation.
Comment déclarer une borne de recharge électrique aux impôts ?
La déclaration s’effectue lors de votre déclaration annuelle de revenus, sur le formulaire 2042 RICI. Vous devez reporter le montant TTC des dépenses payées dans les cases 7ZQ (premier système de charge du déclarant 1), 7ZR (deuxième système), 7ZS ou 7ZT (résidence secondaire). Le calcul du crédit est ensuite automatique. La facture n’est pas à joindre mais doit être conservée trois ans minimum en cas de contrôle fiscal.
Quelle est la déduction fiscale pour l’installation d’une borne électrique en 2026 ?
Pour 2026, le crédit d’impôt borne de recharge tel qu’il existait jusqu’en 2025 arrive en principe à échéance. Les contribuables ayant payé leur installation avant le 31 décembre 2025 peuvent encore en bénéficier lors de leur déclaration 2026 sur les revenus 2025. Pour les dépenses engagées en 2026, il convient de surveiller les éventuels dispositifs de remplacement prévus par la loi de finances, notamment via le programme ADVENIR élargi ou des aides intégrées à MaPrimeRénov’.
Est-ce qu’une borne de recharge pour voiture électrique est déductible fiscalement pour une société ?
Oui, mais le mécanisme diffère de celui des particuliers. Pour une société soumise à l’impôt sur les sociétés, la borne constitue une immobilisation corporelle amortissable sur 5 à 7 ans. L’amortissement est déduit du résultat imposable, générant une économie d’IS de 25 % du montant amorti chaque année. Un dispositif de suramortissement de 40 % peut s’appliquer en complément. La TVA est également récupérable pour les entreprises assujetties.
Est-ce qu’une borne de recharge électrique est considérée comme une immobilisation ?
Oui, en comptabilité d’entreprise, une borne de recharge est classée comme une immobilisation corporelle dès lors qu’elle est destinée à servir durablement l’activité de l’entreprise. Elle est inscrite à l’actif du bilan au coût d’acquisition (prix d’achat HT + frais d’installation) et amortie linéairement sur sa durée d’utilisation estimée, généralement entre 5 et 7 ans. Cette qualification d’immobilisation permet la déduction progressive du résultat imposable via les dotations aux amortissements.
Peut-on bénéficier du crédit d’impôt de 500 euros pour une borne électrique en location ?
Oui, le crédit d’impôt borne de recharge est accessible aux locataires comme aux propriétaires. Si vous êtes locataire et que vous faites installer une borne dans votre logement (avec l’accord du propriétaire si nécessaire), vous pouvez déclarer les dépenses et bénéficier du crédit d’impôt de 500 € maximum. Le droit à la prise, prévu par le décret n° 2011-873, facilite d’ailleurs les démarches des locataires en copropriété.
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